La Guerre des Coprophages (3-12)

(Résumé : Mulder et Scully doivent vivre aujourd'hui une aventure intitulée "la Guerre des Coprophages")

APPARTEMENT 42 --- 22h23

SCULLY : Qu'en penses-tu, Mulder ? On reprend le thème des cafards tueurs ou bien on adapte le titre en évoquant des fantasmes scatophiles ?

MULDER : Tu sais que je ne condamne aucun fantasme a priori, mais s'il te plaît, restons en aux cafards tueurs !

SCULLY : Très bien, Mulder... (hurlant) Aaaaaaaaaaaaaaah, mon Dieu un cafard tueur !

MULDER (sortant son flingue) : Où ça, Scully ?

KRYCEK : Attendez ! Attendez, les amis ! C'est nul votre histoire de cafards tueurs ! Moi j'ai une meilleure idée !

MULDER : Krycek ! Tu oses te repointer après tout ce que tu as fait ?

KRYCEK : Ben oui. On aurait qu'à dire que le titre ça fait référence à moi parce que je bouffe à tous les râteliers et que je suis une ordure, OK ?

SCULLY : Non, c'est pas toi qui décides, Krycek ! C'est moi et Mulder les héros !

KRYCEK : Allez, soyez sympas, on me voit presque plus jamais dans vos épisodes ! J'en ai marre !

SCULLY : C'est bien fait, Krycek, t'es qu'une sale bête !

MULDER (attendri) : Bon, OK, je t'écoute, Krycek !

KRYCEK (épanoui) : Aaaaaah, merci Mulder, t'es un vrai pote, toi ! Bon ben voilà, je viens vous voir pour dénoncer mes anciens complices de la Conspiration. Ils veulent exterminer tous les homosexuels !

SCULLY : Waaaah la révélation ! On le savait déjà, ça, éh, patate !

MULDER : Comment as-tu pu collaborer à un projet pareil, Krycek ?

KRYCEK : Je croyais que si j'étais dans leur camp, ils m'épargneraient, mais va te faire fiche ! c'est des malins ! C'est leur poison qui fait le tri lui-même, il ne tue que les homosexuels et leur but est de le diffuser partout pour que pas un seul n'en réchappe ! Bref, ces salauds m'ont arnaqué, je n'ai aucune chance d'échapper à leur virus !

MULDER : Alors tu étais prêt à laisser massacrer tous les autres pourvu que toi tu puisses sauver ta peau ? Ce n'est pas très moral, mon salaud !

KRYCEK : Mmmmm oui, insulte moi, Mulder !

MULDER : Tu mériterais que je te tire une balle dans le genou !

KRYCEK : Oh oui, fais moi mal, Mulder !

(Leonardo arrive avec un chandelier et brise la boîte crânienne de Krycek avec)

KRYCEK : Aïe ! mais il est con, lui !

LEONARDO : Dégage !

 

 

Ames Damnées (3-13)

(Résumé : les objectifs homophobes de la Conspiration deviennent de plus en plus clairs pour Mulder et Scully)

SIEGE DU FBI --- 09h27

SCULLY (s'installant à son bureau et sortant son tricot) : Quoi de neuf, Mulder ?

MULDER : Je viens de recevoir un mail de M.X

SCULLY : Et il raconte quoi ?

MULDER (lisant) : " Agent Mulder, je suis de retour de mes vacances à Hawaï. Le temps était très agréable et j'ai mangé des loutres. Je pense qu'il serait utile de nous voir très bientôt pour faire le point, je vous tiens au courant, signé M.X "

SCULLY : Mouais, rien de bien fascinant pour l'instant, espérons qu'il aura des choses intéressantes à nous apprendre bientôt. En tous cas, faire le point ne sera pas du luxe, c'est très confus cette histoire. Comment tu vois les choses, toi, Mulder ?

MULDER : Eh bien, nous savons qu'une Conspiration réunissant des humains et des extra-terrestres a pour but d'éradiquer l'homosexualité de la surface de la planète et que ...

SCULLY : Euh, si tu permets, Mulder, pour les extra-terrestres c'est encore du domaine de l'hypothèse, OK ?

MULDER : Bon, admettons. N'empêche que j'en ai vu, moi, des extra-terrestres !

SCULLY : N'insiste pas, Mulder, je ne suis pas dupe de tes fariboles.

MULDER : Bon. En tous cas, ils veulent utiliser une substance qui provoque une maladie mortelle foudroyante avec des bonbons et des bubons purulents, et nous savons que cette substance contient un élément d'origine extra-terrestre que l'on retrouve dans l'huile noire et dans le sang des aliens.

SCULLY : D'origine INCONNUE, Mulder, pas forcément extra-terrestre !

MULDER : OK, OK ! T'énerve pas ! Nous savons également qu'une société du nom de Roush Corporation est mêlée à cette affaire, qu'elle tient à jour un fichier des gays et lesbiennes et qu'elle participe à l'organisation de stages d'entraînement pour un groupuscule néo-nazi.

SCULLY : OK, et également que le créateur du virus est justement un ancien criminel de guerre nazi rebaptisé Burnside. Tout ça m'a l'air d'une affaire politique sans aucun rapport avec les extra-terrestres, Mulder.

MULDER : Le rapport c'est l'huile noire, Scully !

SCULLY : Explique toi, Mulder !

MULDER : Je sais que tu refuses d'admettre cette hypothèse sans preuve, Scully, mais ma théorie c'est que les extra-terrestres ont fourni la matière première du virus, cette protéine contenue dans leur sang et dans l'huile noire. Enfin, autres éléments de l'affaire, malgré quelques tentatives réussies à Aubrey et chez Glups, il reste à ces gens à trouver la méthode de propagation idéale du poison à grande échelle. Visiblement, Burnside n'avance pas et c'est sans doute pourquoi les extra-terrestres ont enlevé le professeur Tournesol.

SCULLY : Mouais ... à part les extra-terrestres, je pense que tout ça se tient, Mulder ! Oh, une mouche !

BANG ! BANG !

MULDER : Je l'ai eue !

SCULLY : Tiens, tu as un nouveau message !

MULDER : Ah oui ! Tiens, encore M.X ! "Cher Homme à la Cigarette, je suis de retour de mes vacances à Hawaï. Le temps était très agréable et j'ai mangé des loutres. Je pense qu'il serait utile de nous voir très bientôt pour faire le point, je vous tiens au courant, signé M.X " ! Le salaud ! Il m'a bien roulé ! Son message était un copier-coller, il envoie le même à tout le monde ! Le fourbe !

SCULLY : Et il t'a envoyé un message qui était destiné au Fumeur ! Tu parles d'une gaffe ! Il est de mèche avec lui, il te mène en bateau depuis le début, Mulder !

 

 

Le Visage de l’Horreur (3-14)

AVEC LA PARTICIPATION VOCALE DE FABIENNE THIBEAULT

(Résumé : Y a-t-il une taupe au sein du FBI ? Le distributeur de Balisto a encore été saboté)

BUREAU DE SKINNER --- 15h21

MULDER & SCULLY : Bonjour monsieur. Bonjour madame.

SKINNER : Asseyez-vous.

MARIE-JEANNE SKINNER : Bon, Walter, je te laisse travailler, mais n’oublie pas de remettre ton cache-col et tes chaussettes en sortant du bureau, car il y a du vent. Et ne va pas encore oublier ton parapluie au bistrot !

SKINNER (agacé) : Ouiiiii, oooooh, Marie-Jeanne, laisse nous s’il te plaît, putain ! J’ai un savon à passer à l’agent Mulder.

SCULLY : Ouf !

MARIE-JEANNE : Ah ! C’est vous l’agent Mulder ? Enchantée ! Vous savez, moi je ne suis pas comme Walter, j’aime beaucoup les homosexuels ! J’en connais un qui s’appelle Ziggy, je suis folle de lui, c’est mon seul ami, c’est un garçon pas comme les autres ! Oh il est vraiment exceptionnel !

SCULLY : L’agent Mulder aussi a connu un garçon exceptionnel. Il s’appelait S. N’est-ce pas, Mulder ? Raconte l'histoire de S à Mme Skinner !

MULDER : Vous transmettrez mes amitiés à votre ami, Mme Skinner.

SCULLY : Parle de S., Mulder, c’est intéressant !

MULDER : Au revoir, Mme Skinner.

MARIE-JEANNE : Mais oui, agent Mulder, votre secrétaire a raison, ça a l’air intéressant, je suis sûre que c’est un garçon drôle, intelligent, sensible, comme Ziggy !

MULDER : Ce serait avec plaisir, Mme Skinner, mais le temps me manque, votre époux doit absolument me passer un savon.

MARIE-JEANNE : Eh bien ce sera pour une autre fois !

SKINNER : Bon, agent Mulder, non seulement vous continuez à raconter vos aventures et à dénoncer je ne sais quel complot homophobe sur un site pornographique, mais en plus je reçois chaque jour des lettres de protestation émanant d’usagers de ce site auxquels vous faites paraît-il la morale !

MULDER : La morale, moi ? Ca m’etonnerait !... Ah ouais, si, je vois ! J’ai dû faire ça une ou deux fois ! Quand je vois dans une annonce « moches s’abstenir », je trouve ça un peu grossier alors parfois je peux pas m’empêcher de le dire. C’est vrai, quoi ! On peut écrire « ch. physique agréable » ou ce qu’on veut, c’est moins méprisant, non ?

SKINNER : Mais en quoi ça vous regarde ? Vous n’êtes pas si moche que ça !

MARIE-JEANNE : Tu as raison, Walter, l’agent Mulder est ...

SKINNER : Marie-Jeanne, laisse-nous, s’il te plait !

MULDER : Je ne vois pas le rapport, monsieur ! C'est une question de principe ! Pas besoin d’être un taureau pour ne pas aimer la corrida, ni d’être un phoque pour ...

SKINNER : Epargnez-nous votre tirade sur les phoques, agent Mulder !

MULDER : En plus, la beauté, non seulement c’est en grande partie subjectif, mais en plus il y a des tas de gens qui n’y sont pas sensibles du tout et qui appellent «beauté» ce qui est en réalité du charme. J’ai rencontré des garçons absolument sublimes, mais qui, parce qu’ils n’étaient pas assez sûrs d’eux, n’avaient pas de succès et en arrivaient à être persuadés qu’ils étaient moches. Et inversement ...

SKINNER : En tous cas, agent Scully, je compte sur vous pour l’empêcher de recommencer ce genre de choses.

SCULLY : Comptez sur moi, monsieur.

MARIE-JEANNE : C’est pas sa secrétaire ?

SCULLY : NAN !

KIMBERLEY (faisant irruption) : Walter ! Euh, monsieur ! On vient de découvrir la taupe qui avait rongé le fil de la machine à Balisto !

SKINNER : Formidable ! Qu’on l’incarcère dans une cellule spéciale : qu’elle ne puisse pas s’évader en creusant une galerie !

KIMBERLEY : Inutile, monsieur. On l’a retrouvée morte. Décapitée au pied de la machine.

SKINNER (regardant Mulder) : Votre avis ?

MULDER : Il était là, pas de doute. Et à mon avis cette taupe morte est une mise en scène. C’est lui qui a saboté le distributeur, j’en suis sûr.

 

 

L'Epave (3-15)

(Résumé : suite à une erreur de transmission, Mulder a découvert que son informateur M.X était en relations avec l'Homme à la Cigarette)

PEAU DE JOHN MALKOVICH --- 12h47

M.X : Qu'est-ce qui se passe, agent Mulder ? Vous avez avalé des loutres pas fraîches ? Vous avez l'air tout renfrogné !

MULDER : Vous, en revanche, vous avez un teint superbe ! Hawaï vous a réussi !

M.X : Merci, agent Mulder. Vous avez bien reçu mon message de retour, je vois !

M.X : J'en ai même reçu un exemplaire qui ne m'était pas destiné.

M.X (ennuyé) : Ah ?

MULDER : Vous avez l'air en très bons termes avec l'Homme à la Cigarette ?

M.X (furieux) : Ecoutez, agent Mulder, épargnez moi ce genre de remarques ! Comment croyez-vous que je peux vous obtenir des informations ? J'ai la chance d'avoir la confiance de cet homme et vous êtes le premier à en profiter ! Je prends des risques énormes pour vous renseigner ! S'il apprenait que je l'utilise, ce type me ferait assassiner sans la moindre hésitation !

MULDER (troublé) : Mouais, admettons ...

M.X : Quoi, " admettons " ? Si vous n'avez plus confiance en moi, agent Mulder, restons en là !

(NB : admirez la technique et prenez des notes pour votre prochain adultère foireux)

MULDER : Bon, bon, j'ai rien dit ! Mais s'il est si dangereux que ça, faites gaffe de ne pas lui envoyer un jour un mail qui m'est destiné !

M.X (vexé) : Oui, bon ça va, tout le monde peut se tromper ! Mais je ne vous ai pas fait venir pour entendre vos sarcasmes, agent Mulder !

MULDER : Je vous écoute ...

M.X : Un navire français, le Thalapus, a découvert au fond du Triangle des Bermudes un objet englouti non-identifié. Tous les occupants du bateau sont morts irradiés. Un commando de l'armée américaine est arrivé sur place et a récupéré l'appareil.

MULDER : Belle histoire !

M.X : Vous me traitez de menteur, agent Mulder ? Ce que je vous apporte, c'est la possibilité d'intercepter le convoi routier qui va conduire dans une base militaire du Nouveau-Mexique les pièces de l'OVNI mais également ...

MULDER : Egalement ...?

M.X : Le corps des deux pilotes de cet appareil.

(à suivre ...)

 

 

L'Epave II (3-16) : AVEC PETER FALK ET BRAD PITT

(Résumé : Mulder et Scully cherchent à intercepter un camion militaire transportant les corps de deux extra-terrestres)

ROUTE 66 --- 23h16

MULDER : Agent Mulder, FBI ! Et voici l'agent Scully !

SCULLY (soulevant son cotillon) : Salut, beau brun !

MULDER : Veuillez descendre du véhicule s'il vous plaît !

LE CHAUFFEUR : C'est un convoi militaire, agent Mulder ! Je ne vois pas ce que le FBI vient faire là-dedans !

MULDER : Nous avons été informés de l'existence d'un trafic de furets entre Newport et Roswell, utilisant des véhicules de l'US Army. Vous venez bien de Newport ?

LE CHAUFFEUR (énervé) : C'est quoi, ce bordel ? Oui je suis parti de Newport, mais je ne transporte pas de furets !

MULDER (intraitable et faisant les gros yeux) : C'est ce que nous allons vérifier, monsieur. Veuillez nous laisser pénétrer à l'arrière du véhicule. Le trafic de furets est sévèrement réprimé par la loi et j'espère pour vous que vous n'y êtes pas impliqué, sinon gare à vous !

LE CHAUFFEUR : Ecoutez, agent Machin, ce chargement est secret défense ! Moi-même j'ignore ce que c'est et je n'ai pas la clé !

MULDER : Ben voyons ! Je vous ordonne d'ouvrir ou nous faisons sauter le verrou !

LE CHAUFFEUR (sortant une mitraillette qu'il pointe sur Mulder et Scully) : Si vous insistez, je me verrai dans l'obligation de faire feu ! Je vous répète que ce convoi est classé top secret ! Alors tirez-vous vite fait et allez cherchez vos furets ailleurs !

MULDER (pointant sur le chauffeur un doigt menaçant) : Vous aggravez votre cas, mon garçon ! Votre réaction semi-hystérique est un véritable semi-aveu ! Libérez immédiatement ces furets !

LE CHAUFFEUR (surveillant toujours Mulder et Scully, il compose un numéro sur son portable) : Allô, mon général ? Ici le lieutenant Schaeffer !

MULDER : Oho ! Un lieutenant pour conduire un camion ! Carrément !

LE CHAUFFEUR : J'ai en face de moi deux agents du FBI qui veulent voir le contenu du camion ! Ils prétendent rechercher des trafiquants de furets !

LE GENERAL : Vous avez entendu, monsieur ?

ELDER : Oui. Demandez lui le nom de ces agents.

LE CHAUFFEUR SCHAEFFER : Il s'agit des agents Mulder et... euh, et une pétasse rousse !

ELDER : Je vois. Ordonnez lui de les liquider immédiatement !

(à suivre ...)

Avec :

Peter Falk as Lnt Schaeffer

Brad Pitt as Général McCarthon.

 

 

Autosuggestion (3-17)

(Résumé : Mulder et Scully ont intercepté un camion militaire transportant les corps de deux extra-terrestres. Le chauffeur reçoit l’ordre de les liquider.)

SIEGE DU FBI --- 08h01

SKINNER : Mulder ! Scully ! Dans mon bureau !

MULDER : Pffff ! ...

SKINNER : Lequel d’entre vous a pris l’initiative d’arrêter un camion militaire ?

SCULLY : C’est lui, monsieur !

MULDER : Nous avions reçu des informations concernant un chargement suspect, monsieur.

SKINNER : Et moi j’ai reçu un coup de fil du Pentagone concernant deux de mes agents prêts à violer le secret-défense !

MULDER : Ce camion transportait les cadavres de deux extra-terrestres ! Voilà ce que l’on cache aux citoyens de ce pays !

SCULLY : Excusez le, monsieur, c’est juste une plaisanterie de mauvais goût. En réalité, selon nos informations, ce camion était mêlé à un trafic de furets.

SKINNER : Est-ce que vous me prenez pour un demeuré, agent Scully ? Gardez vos histoire de furets pour d’autres ! Je vous écoute, agent Mulder !

MULDER : Le chauffeur nous a empêché de regarder dans le camion et il était sur le point de nous tuer sur les ordres de son supérieur lorsqu’une soucoupe volante est intervenue.

SKINNER (jubilant) : Cooooooool ! Et après ?

MULDER : Nous avons tous les trois été paralysés par une force mystérieuse et des extra-terrestres sont venus vider le camion.

SKINNER : Genial ! Et vous avez vu les cadavres ?

MULDER : Non, ils étaient emballés dans des sacs, mais nous avons vu des aliens vivants, c’est encore plus convaincant, non ? Lorsque nous avons retrouvé l’usage de nos membres, j’ai eu le temps de désarmer le lieutenant Schaeffer et de lui botter le cul.

SKINNER : Bien joué, agent Mulder ! Agent Scully, vous confirmez la version de votre partenaire ?

SCULLY : Franchement, monsieur, je ne sais pas. Il s’est passé quelque chose d’étrange, c’est certain, mais je me demande dans quelle mesure les visions de l’agent Mulder ne relèvent pas de l’autosuggestion.

SKINNER : Enfin, vous avez vu ces créatures, oui ou non ?

SCULLY : Non, monsieur.

MULDER : L’agent Scully était en train de refaire son lacet quand nous avons été paralysés.

SCULLY : C’est exact, monsieur, je n’aime pas mourir toute débraillée. Enfin quoi qu'il en soit, je n’ai rien pu voir, désolée.

 

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