Le Chemin de la Bénédiction (3-1)
(Résumé : le professeur Tournesol a été enlevé par des extra-terrestres qui, selon Albert Holstein, squattent une grotte sur l’ancien territoire des Anasazi)
RESERVE NAVAJO --- 16h23
ALBERT : Nous sommes sur le Chemin de la Bénédiction, ainsi nommé parce qu’il menait les guerriers à la communauté gay Anasazi
SCULLY : Je ne vois pas en quoi c’est une bénédiction d’aller se faire empapaouter, mais bon !
MULDER : Ne sois pas vulgaire, Scully !
ALBERT : Et la caverne est par là. Venez, nous y sommes presque.
SCULLY : Nous aurions dû prendre des lampes-torches, Mulder ! C’est très pratique pour aller se faire ch... dans des grottes à la con !
MULDER : Mais qu’est-ce que t'as aujourd’hui, Scully ? Tu es insupportable !
ALBERT : Je connais le chemin, il faut tourner ici, accrochez vous à moi, je suis la locomotive ! (chantant et mimant une locomotive à vapeur) Prénons la route fléri-i-eu ! Qui condouit vers lé bonheur !
SCULLY : C’est un vrai labyrinthe là-dedans !
ALBERT : Voilà ! Regardez par ici, il y a une faille dans la roche.
MULDER (abasourdi) : Incroyable ! Regarde ça, Scully ! Un laboratoire souterrain !
SCULLY : Pousse toi, j'vois rien !
MULDER : Regarde ça ! ! ! Des Petits Gris en train de faire des expériences !
SCULLY : Mais où, Mulder ? je vois que dalle ! Oh ! Mon Dieu, mais c’est vrai !
(une intense lumière blanche irradie la grotte : Mulder, Scully et Albert se retournent et se retrouvent face à une petite silhouette humanoïde. La créature grisâtre a un gros crâne, une bouche minuscule, de grands yeux noirs et une redingote)

Opération Presse-papiers (3-2)
(Résumé : Partis à la recherche du professeur Tournesol, Mulder, Scully et Albert Holstein découvrent dans une grotte une installation extra-terrestre, mais sont surpris par un alien en redingote)
RESERVE NAVAJO --- DEUX JOURS PLUS TARD --- 16h23
MULDER : Mmmmmh, j’ai un de ces mal de crâne ! Qu’est-ce qui ...

SCULLY : Te voilà enfin réveillé, Mulder ? Evite de passer une nuit blanche avec Leonardo la veille d’une mission, OK ?
MULDER : Nous sommes chez Albert ? Que s’est-il passé ?
SCULLY : Nous nous sommes tous les trois réveillés ici, mais je t’avoue que je ne me souviens de rien et Albert non plus. On se souvient être entrés dans cette grotte et après plus rien ...
MULDER : Comment ça plus rien ? Le labo souterrain ? Et l’extra-terrestre en redingote qui nous est tombé dessus ?
SCULLY : Ah oui, tu as parlé de tout ça dans ton sommeil. Mais Albert et moi nous n’avons rien vu de tel.
MULDER : Alors il faut y retourner, Scully !
SCULLY : Albert y est déjà retourné avec le shérif de la réserve : le couloir qui menait à la faille où il prétend qu’on pouvait voir les créatures n’est plus accessible, Mulder : il y a eu un éboulement !
MULDER : Et meeeeerde ! On se fait encore une fois couillonner ! Et Tournesol ?
SCULLY : Aucune trace. Autre mauvaise nouvelle : Skinner a téléphoné pour m’apprendre que notre bureau avait été mis sens dessus dessous. Je pense qu’il ne faut pas se faire d’illusions, ça veut dire qu’on a réussi à nous faucher le timbre et la fraise Tagada. Il faut tout reprendre à zéro, Mulder.
Voyances par procuration (3-3)
(Résumé : les agents Mulder et Scully sont rentrés du Nouveau-Mexique avec la gueule de bois)
SIEGE DU FBI --- 14h06
SKINNER : Agent Mulder, vous voudrez bien passer dans mon bureau.

MULDER : J’arrive, monsieur.
SKINNER : Asseyez-vous, agent Mulder.
MULDER : Merci, monsieur.
SKINNER : Je pense que vous savez pourquoi vous êtes ici ?
MULDER : Oui, monsieur, mais j’étais très énervé, ça faisait deux fois que je payais et cette foutue machine ne me donnait toujours pas mon Balisto alors ...
SKINNER : Comment ? C’est vous qui avez bousillé le distributeur de confiseries, bougre d’imbécile ? ? ? Je vous garantis que nous reparlerons de cela, agent Mulder ! Mais je ne vous ai pas convoqué pour ça !
MULDER : Ah ! ........................ Merde ...
SKINNER : Notre agence de Miami est confrontée actuellement à une affaire des plus inquiétantes. Voici quatre jours qu’ils reçoivent chaque matin un colis contenant un os humain, accompagné d’un bref message homophobe et d’une liste étrange, toujours la même. J’ai donc pensé que votre connaissance de... enfin de ces trucs-là, pouvait leur être utile ...
MULDER : On peut toujours essayer, monsieur, je vais immédiatement prendre contact avec Miami.
SKINNER : Et puis... euh... comment dire... ils ne parviennent pas à savoir à qui appartiennent ces os, alors je me suis dit que vous qui vous intéressez à tous les machins paranormaux, vous pourriez éventuellement trouver une sorte de voyante ou de medium, je ne sais pas, qui serait capable de découvrir quelque chose rien qu’en regardant les os ou en les touchant... Qu’en pensez-vous ?
MULDER : J’ai la femme qu’il vous faut, monsieur !
SKINNER : Vraiment, agent Mulder ?
MULDER : Oui, monsieur : l’agent Scully.
SKINNER : L’agent Scully est voyante ? Mais je la croyais au contraire d’esprit rationnel et scientifique !
MULDER : En effet, monsieur, c’est pourquoi en tant que médecin, l’agent Scully me semble on ne peut plus qualifiée pour pratiquer une analyse génétique sur ces os.
SKINNER (ébahi) : Une ana .... Ah ouaiiiiiiiis ! Pas con !
Coup de Foudre (3-4)
(Résumé : depuis qu’il vit avec Leonardo, l’agent Mulder a des théories bizarres sur l’Amour)
La Liste (3-5)
(Résumé : Mulder et Scully sont sur les traces d'un type qui jette des os au FBI)
MIAMI BEACH --- 15h22
MULDER : Tiens ! Scully ! Tu viens te baigner ? L'eau est formidable ! Y a plein de mérous !
SCULLY : Nous avons de la chance, Mulder, j'ai pu accéder à des données médicales et identifier la victime, car tous les os viennent bien de la même personne, de son pied droit pour être précise. Et de ton côté ?
MULDER (se tâtant les côtes) : Non, apparemment tout est en place.
SCULLY : Non, de ton côté, quoi de neuf ?
MULDER : Ah ... En fait, les messages homophobes dont parlait Skinner disent en gros que les gays ne pensent qu'au sexe, sont incapables de fidélité, etc. Je mettrais donc plutôt ça sur le compte d'un homosexuel déçu que d'un homophobe. Quant à la liste, chaque os du corps humain semble correspondre à un des 102 prénoms inscrits en face. Des prénoms masculins, dont certains apparaissent plusieurs fois.
SCULLY : Ta théorie, Mulder ?
MULDER : Ma théorie, c'est que quelqu'un est en train de faire payer à l'Amour de sa vie les 102 trahisons qu'il a découvertes : alors maintenant que tu as le nom de la victime, il faut se grouiller de découvrir avec qui vit ce joyeux luron avant qu'il ne finisse totalement désossé.
SCULLY : La victime habite seule et a disparu de son domicile depuis une semaine, mais selon ses amis, elle rencontrait de nombreuses personnes par Internet.
(à suivre ...)
Meurtres sur Internet (3-6)
AUTORISATION PARENTALE INDISPENSABLE - Cet épisode évoque un crime susceptible de heurter la vibrante sensibilité de Pimpin le Hamster
(Résumé : Mulder et Scully sont sur les traces d'un psychopathe qui enlève chaque jour un os à son amant pour le punir de l'avoir trompé 102 fois)
DOMICILE DU DESOSSE --- 17h31
MULDER (devant l'ordinateur) : Alors... Voyons cela... Messages reçus ..... Pffff ! Ben en effet, y a du peuple ! ....... Mais pas mal de choses du même expéditeur depuis deux mois. C'est un pseudo, voyons s'il indique son vrai nom quelque part...... Ah ! Voilà ! Vir... Ca alors ! ! !
SCULLY : Que se passe-t-il, Mulder ?
MULDER : Virgil Incanto ! C'est pas possible, je le connais très bien, ça ne peut pas être lui, c'est un mec très bien, il est incapable d'une horreur pareille !
VIRGIL (apparaissant derrière eux, une arme à la main) : Hélas si, Mulder ! Plus un geste ! Désolé que tu te sois retrouvé mêlé à ça avec ta collègue, mais je n'ai pas le choix !
MULDER : Enfin, Virgil, c'est du délire, cette affaire !
VIRGIL : Oui, du délire, c'est le mot. Je suis devenu complètement fou, je le sais, mais il est trop tard maintenant. J'ai cru que j'avais rencontré le Grand Amour, jamais je n'avais connu ça, et puis j'ai découvert que... enfin, tu connais les chiffres, je crois ?
MULDER : Oui, c'est sûr qu'en deux mois, il a fait fort, mais tu sais aussi bien que moi que la fidélité est une valeur assez fragile dans notre milieu, c'est comme ça, faut faire avec ...
VIRGIL : Je sais, mais pourquoi m'avoir menti comme ça ?
MULDER : Ben... euh... parce qu'il devait trouver ça rigolo de manipuler les gens ....
VIRGIL : N'essaye pas de me convaincre, Mulder. Il doit payer !
SCULLY (énervée) : Non mais ça va pas, vous ! Vous êtes en train de gâcher votre vie et votre avenir, de vous transformer en véritable monstre, tout ça parce que vous êtes tombé sur un type qui ne contrôle pas sa bite, c'est bien ça ? Je rêve ou quoi ? ? ?

VIRGIL (un peu décontenancé) : Ben... quand même ! ... 102 !!!
SCULLY : Mais 102 ou 3 ou un seul, c'est la même chose, mon pauvre ami ! Il est ce qu'il est, point final, et si les mecs de ce genre ne sont pas votre tasse de thé, trouvez en un autre, et c'est tout !
MULDER (épaté) : Ecoute la, Virgil, c'est pas con ce qu'elle dit !
SCULLY : Vouloir vous venger, c'est peut-être renverser les rôles, mais c'est malgré tout continuer à faire tourner votre vie autour de ce type. Oubliez le et consacrez votre énergie à rendre heureux quelqu'un qui en vaut la peine, espèce d'andouille, au lieu de jouer les apprentis-bouchers !
VIRGIL : Ben... oui, mais bon, maintenant que j'ai commencé,...
SCULLY : Vous avez commencé par le pied, ça montre quand même que vous espériez ne pas pouvoir aller jusqu'au bout. Alors bon : vous rentrez chez vous, vous faites vos valises et vous vous tirez loin de la Floride. Nous on arrive ensuite pour délivrer l'autre et je m'occupe de lui recoller ses os comme je pourrai, OK ? Et maintenant posez ce revolver, c'est compris ? ? ?
VIRGIL (soufflé) : Pfffff ! Quelle femme !