Le retour de Tooms (21)

ACCORD PARENTAL INDISPENSABLE

(Résumé : l’agent Mulder ch partenaire pour déjouer complot planétaire et + si aff : accord parental indispensable)

DOMICILE DE LA VICTIME ---- 07h32

SCULLY : On lui arraché le foie, c’est bien un coup d’Eugene Victor Tooms, Mulder ! Ce qui est incompréhensible, c’est que toutes les issues sont fermées !

MULDER : Comme pour les autres meurtres, Scully : rien d’étonnant ! Mais regarde ici ! La grille de ce conduit d’aération a visiblement été déplacée !

SCULLY : Voyons, Mulder, c’est bien trop étroit pour qu’un homme puisse s’y glisser !

MULDER (passant la main dans le conduit et la ressortant enduite d’une matière visqueuse) : Que dis-tu de ça, Scully ? De l’huile noire ! Tu devrais la faire analyser !

SIEGE DU FBI --- 15h49

SCULLY (au téléphone) : Mulder, le labo vient d’appeler. La substance en question contient une molécule inconnue. Ils étaient sur le point de faire des analyses complémentaires mais le flacon d’huile noire a mystérieusement disparu. Et le furet apprivoisé du concierge a été décapité.

PENTAGONE --- 15h51

L’Homme à la Cigarette range un flacon dans les rayonnages d’une immense salle.

 

 

Renaissance / Born again (22)

APPARTEMENT 42 ---- 22h53

(On frappe à la porte. Mulder ouvre)

MULDER : S. ?

S : Fox ! Désolé de te déranger si tard, mais ils me poursuivent !

MULDER : Entre !

S : J’ai d’importantes révélations à faire ! Il se prépare des choses terribles !

MULDER : C’est en rapport avec les OGM ?

S : Oui ! J’ai été aveugle toutes ces années ! Mon Dieu, comment ai-je pu accepter de travailler pour eux !

MULDER : Ca c'est vrai ! Je t'ai toujours dit que tu avais tendance à trop...

S (agacé) : Oui, bon, ça va !

MULDER : Excuse moi. De quoi s’agit-il ?

S : Je ne sais plus, je suis amnésique, ils m’ont fait un lavage de cerveau, tout ce dont je me souviens, c’est qu’ils préparent une expérience à San Francisco, une expérience qui va décimer toute la population homosexuelle ! Je me souviens seulement d’un nom : Erlemenyer.

MULDER : Et sinon, donc, en fait, tu m’aimes toujours ?

S : Ah non, pas du tout, pourquoi ?

MULDER : Bon. Je vais voir ce que je peux trouver sur cet Erlemenyer. Mais d’abord, il faut te trouver une planque sûre. On va t’installer chez Bill Scully, le frère de ma partenaire, il est très sympa et très chaud, c’est tout à fait ton genre physiquement, et ils n’auront pas l’idée de venir te chercher chez lui.

(Mulder ricane discrètement)

 

 

Roland (23)

46° RUE ---- 11h54

ELDER : Vous avez échoué ! Ce Mulder continue à jouer au curieux ! Il faut nous en débarrasser !

L’HOMME A LA CIGARETTE : Laissez moi faire, je contrôle la situation ! Mulder ne sait rien ! Il a trouvé quelques pièces mais pas assez pour reconstituer le puzzle ! D’ici à ce qu’il comprenne, je vous garantis que je l’aurai convaincu de servir notre projet !

UN LAQUAIS : Le Professeur Burnside vient d’appeler : l’expérience a échoué.

LE BARON DE MÜNCHHAUSEN : Damned ! Ce Burnside a deux mains gauches, décidément ! Merci, Roland, vous pouvez disposer ! (se tournant vers l’Homme à la Cigarette) Quant à vous, je vous signale que nous avons reçu de nombreuses lettres de protestation à votre sujet : il paraît que vous auriez décapité un furet avec vos dents ?

L’HOMME A LA CIGARETTE : Ce n’est pas moi, c’est Mulder qui a fait ça.

ELDER : N'essayez pas de nous couillonner, nous avons l’enregistrement vidéo !

L’HOMME A LA CIGARETTE (grincheux) : C’était pour l’impressionner. J’ai mes méthodes. Et je n’aime pas qu’on les discute. Si vous n'êtes pas content, je bouderai.

LE BARON DE MÜNCHHAUSEN : Vos méthodes sont idiotes, mon cher ! Ce Mulder n’est pas né de la dernière pluie, il sait très bien que, même en ouvrant tout grand la bouche, vous seriez bien incapable de le décapiter avec vos dents, voyons !

L’HOMME A LA CIGARETTE (vexé) : Ah oui ? Vous voulez parier ?

 

 

En Avant-Première : un épisode de la 2° saison : Anasazi (2-25)

(On me demande qui est Albert Holstein. Comme son nom ne l’indique pas, ce n’est pas le cousin du Baron de Münchhausen, mais un vieil indien navajo que j’ai rencontré dans l’épisode « Anasazi »)

RESERVE NAVAJO --- 14h01

ALBERT : J’ai lu vos épisodes, homme du FBI, mais je ne suis pas toujours d’accord. Vous avez écrit un jour ces mots : « Ayant dû assumer leur différence, les gays sont beaucoup plus tolérants et respectueux que la moyenne ». C’était vrai autrefois. Moi, j’étais homosexuel, navajo, trotskyste et polyglotte, alors imaginez combien c’était dur ! Oui, avec les combats pour la reconnaissance des droits des homosexuels, et avec l’AIDS aussi, une véritable solidarité existait alors, entre gays, mais aussi entre nous et les transexuels et toutes les formes de minorités sexuelles. Mais les temps ont changé. Dans l’esprit de beaucoup, l’AIDS est maintenant presque une affaire classée et le rejet des homosexuels n'est plus aussi grand ni aussi violent qu’autrefois.

MULDER : Oui, c’est assez juste, Albert, mais c’est très bien, non ?

ALBERT : Oui, c’est très bien, mais cela amoindrit la tolérance dont vous parliez, en particulier chez les nouvelles générations. Il devient presque (je dis bien presque) aussi confortable d’être gay que d’être hétéro, alors nous redevenons ce que nous sommes, ce que nous aurions été si nous avions été hétéros : plus égoïstes, moins tolérants,... Pas tous mais beaucoup. Nous devenons ce que fait de ses enfants la société où nous vivons, car notre sexualité contrebalance de moins en moins cette influence.

MULDER : Quoi ? Vous n’allez quand même pas me dire que l’amélioration de notre statut dans la société est une mauvaise chose ?

ALBERT : Non, pas une mauvaise chose. Il est juste que nous ayons nous aussi le droit d’être aussi crétins que les hétéros.

MULDER : Mais quand même, vous présentez ça comme une sorte de dégradation morale !

ALBERT : Je ne sais pas ce qui est bien ou mal, homme du FBI. Les causes entraînent les conséquences. Il n’est pas utile de juger les choses, seulement de bien les voir... Un petit calumet ?

MULDER : Ah ben ouais, c’est pas de refus, pasque là vous m’avez cassé le moral pour la journée.

 

 

Les Hybrides (24)

(Résumé : l’agent Mulder cherche partenaire pour déjouer complot planétaire et + si aff. mais l'Homme à la Cigarette veut le décapiter avec ses dents)

SAN FRANCISCO --- 24h02

SCULLY : Mulder, mon frère vient de m’appeler, qu’as-tu raconté à ton ex-âme sœur à son propos ?

MULDER : Moi ? Rien du tout, pourquoi ?

SCULLY : Mouais, bon. Je te rappelle quand même que Bill n'était pas obligé d'accepter d'héberger ton "témoin". A part ça, nous avons vu tous les individus de cette ville nommés Erlemenyer et j’ai bien l’impression que ça ne nous mène nulle part !

MULDER : Tu as vu le nom de ce bar, Scully ?

SCULLY : The Erlemenyer Flask ? ! !

MULDER : C’est un endroit SM, Scully. Je vais y aller seul.

SCULLY : Pas question, Mulder, si tu y vas seul, tu vas faire le zouave avec des types que tu ne connais pas et tu vas oublier la mission ; je t’accompagne !

MULDER : Si tu veux, mais il va falloir que nous nous procurions deux panoplies cuir si on veut entrer.

SCULLY : Comment, Mulder ? Tu n’es pas équipé, toi ?

MULDER : Ah non, tout ce qui est cuir, SM, c’est pas trop mon trip. Mais ne t’inquiètes pas, c’est juste un fantasme comme un autre, on ne risque rien, ne va pas t'imaginer que les gens qui font ça sont des fous furieux.

SCULLY : Bon allons acheter des vêtements adaptés, Mulder. Je crois qu’il y a un Tati pas loin.

 

 

The Erlemenyer Flask / Les Hybrides II (25)

24h57

(Mulder et Scully sont ligotés au mur de la cave)

SCULLY : Mulder, tu es sûr que c’est normal ?

MULDER : Mais bien sûr, Scully, il va juste nous fouetter un peu. Je sais ce que je fais : c’est le meilleur moyen de nous infiltrer et de savoir ce qui se trame ici.

SCULLY : Oui, mais tout de même, Mulder ! Nous sommes attachés et ...

UN HOMME EN CAGOULE (faisant claquer un fouet) : Prêts, esclaves ?

SCULLY (hargneuse) : Non mais dîtes donc, vous ! Restez courtois ! Nous sommes des agents du ...

MULDER : Chut ! Joue le jeu, Scully, voyons !

SCULLY (à voix basse) : Mulder, ce n’est pas le même monsieur cagoulé que tout à l’heure ! Celui-ci est beaucoup plus mince !

(l’homme retire sa cagoule et sort un revolver)

MULDER : Krycek !

KRYCEK : C’est ce qui s’appelle tomber dans la gueule du loup ! Votre dernière heure à tous les trois est arrivée !

TINTIN : Espèce de gredin ! Attendez que Milou avertisse le capitaine, vous rirez moins et vous vous repentirez alors amérement de vos méfaits, scélérat !

KRYCEK (soulevant un chien par la peau du cou) : Milou ? Quel Milou ? Ce Milou-là ?

(il s’apprête à décapiter Milou avec ses dents)

FIN DE LA PREMIERE SAISON

 

 

Nouvelle Saison

SIEGE DU FBI --- 20h06

LA SECRETAIRE DE SKINNER : Bonjour, je suis Kimberley, la secrétaire du D.A. Skinner. La dernière fois, je m'appelais Sharon, mais c'était par inadvertance, excusez-moi. L'agent Mulder me charge de vous informer que la deuxième saison débutera bientôt, encore un peu de patience ! l'agent Mulder s'occupe du mexicain qui s'attaque aux chèvres et il revient.

KRYCEK : Ouais ben qu'y s'grouille pasque je commence à avoir une crampe, moi, à force de tenir ce clebs à bout de bras !

(KIMBERLEY pousse un hurlement d'horreur en voyant Krycek prêt à décapiter Milou avec ses dents)

 

TRES PROCHAINEMENT : THE GAY-FILES DEUXIEME SAISON

ALEX KRYCEK DECAPITERA-T-IL MILOU ?

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