IN - 23h17
KIMY : Alors lui il est grave lui.
STEEVY : Ouais, chacun son délire mais alors là franchement, ch'ais pas, ça me viendrait pas à l'idée !
CHRISTOPHE : C'est clair.
LOANA : Tu m'étonnes.
AZIZ : moi je dis vous pouvez pas juger comme ça, c'gars-là il est comme ça c'est parce qu'il est vrai moi je dis ! je dis, c'est un gars il a des valeurs et c'est tout !
JULIE : C'est clair.
KENZA : Tu m'étonnes.
DON NICO : Oh merci !
JEAN-EDOUARD : De rien, beau brun, j'aime caresser un bel athlète comme toi.
DON NICO : Euh non, je ... Je disais ça à Kenza.
AZIZ : Quoiquoiquoi ? Tu dragues ma meuf toi ? Putain comme j'vais t'tuuuuuer ! ... Naaaaaaan, je déconne, Nicolas, je déconne, tu sais bien.
DON NICO : C'est clair.
AZIZ : Tu m'ééééééééétonnes !!!
LOANA : Nicolas, tu peux me masser la chute des reins, s'te plait ?

Nicolas : La quoi ???
LOANA : Là, tu sais, le bas du cul.
Nicolas : Roooooooh !
Laure (à Julie) : Nan mais t'as vu comment elle se comporte ? C'est dddingue ! J'te l'dis, elle est vvvvvvulgaire, cette fille !
Julie : Tu m'étonnes.
Laure : Mais moi je vais te dire une chose.
Julie : Ouais, c'est clair.
Laure : Non, attends, Julie, attends ! Je VAIS te dire une chose !
Julie (les yeux dans le vague) : Ouaiiiis...
Laure : Elleu perd son temps ! Avec lui, elleu perd son temps ! C'est clair !
Julie : Ouais c'est clair.
Laure : C'est pas du tout le genre de filles qui l'attire ! T'as vu comment il a réagi ? Il aime les filles qui ont de la classe, ça se voit !
Julie : Tu m'étonnes.
Laure : Pas les pppppppétasses comme elle !..........
Julie : C'est clair.
Laure : Avec ses gggggggggros seins !
Julie : Tu m'éclaires.
Laure : Oh pardon.
Fabrice : Vous en pensez quoi, alors, du nouveau ? Il est sympa, moi je trouve.
Laure : Ouais ! Il est gggggggggéniaaaaaal !
Steevy : Bof. Moi je trouve qu'il est space quand même. Y m'a dit qu'il allait enculer Bourriquet. Bon d'accord, après il a dit qu'il plaisantait, mais quand même moi j'vois vraiment pas pourquoi c'est drôle, hein !
OUT
SCULLY : Mulder, il se passe une chose étonnante.
MULDER : Oooh, quoi encore ?
SCULLY : Un nouveau personnage est apparu dans Loft Story sans qu'on sache comment.
MULDER : Ah ? Et tu crois que ça pourrait être paranormal ?
SCULLY : Je ne sais pas, Mulder, mais je crois bien que c'est Don Nico de la Vega.
MULDER : Non ?????
Nicolas : Jean-Edouard, tu peux me masser la chute des reins ?
Jean-Edouard : Non.
Nicolas : beuh ...
OUT
SCULLY : FBI ! Plus un geste !
MULDER : Du calme, Scully.
BENJAMIN : Ecoutez, si vous regardez l'émission, n'hésitez pas à en parler entre vous, OK, mais lâchez moi.
MULDER : Nous appartenons au FBI. Nous aimerions beaucoup savoir ce qu'un de nos agents fait enfermé dans votre Loft !
BENJAMIN : Je n'ai pas le droit de répondre à cette question. C'est au public de décider si Nicolas reste ou pas.
MULDER : Bordel, mais vous ne comprenez pas l'enjeu, Castaldi ! Ce type va vous bousiller votre émission en moins de deux !
SCULLY : C'est clair.
NICOLAS : Steevy, tu me masses la chute des reins ?
STEEVY : D'aaaaaaaaccord !!! J'arrive !!!

NICOLAS : Beuh ...
STEEVY : Eh tu sais, tout à l'heure qu'est-ce que t'as dit sur Bourriquet, eh ben je sais que c'était pour plaisanter mais quand même je vois pas qu'est-ce qu'il y a de drôle, hein !
NICOLAS : Beuh ...
STEEVY : Eh, n'empêche, ça m'a fait vachement mal au coeur, qu'est-ce que t'as dit.
NICOLAS : Où donc ?
STEEVY : Au coeur.
NICOLAS : Beuh ...
LAURE (geignant) : Oh nooooon ! Nicolas, les garçons m'ont caché ma peluuuuuuche !
NICOLAS : Non ???
LAURE (tombant dans ses bras) : Bouuuuuuuuuuuh ...
NICOLAS (tombant dans ses bras) : Bouuuuuuuuh ...
Nicolas : Philippe, tu me narres la chute du mur de Berlin ?
Philippe : Ok ! Ok ! super ! Attends, j'vais même te l'mimer; tu vas voir, ça va être super !
Nicolas : Pffff... Tu le trouves comment mon maillot de bain ?
Philippe : Très classe ! Le rouge ! Très agressif !... Ca excite les fantasmes des mecs !
Nicolas : Ah bon ?
Philippe : Ouais.
Nicolas : Je le mets pas souvent çui-là. C'est vrai qu'y m'va bien mais bon tu vois je le mettrais pas pour aller faire mes courses à Prisu.
Philippe : Ouais, c'est clair.
OUT
SKINNER : Monsieur, je vous ordonne de mettre fin immédiatement à cette mascarade !
BENJAMIN : Cher monsieur, il n'en est pas question, mais n'hésitez pas à parler de l'émission entre vous.
SKINNER : Monsieur, c'est inadmissible ! C'est un scandale !
BENJAMIN : Non, autour de vous, pas à moi. Moi je m'en lave les mains, de tout ce qui se passe dans ce bordel !
SKINNER : Un bordel, c'est le mot juste, monsieur ! Votre Jean-Edouard vient de tringler un agent du FBI dans la piscine !!!
NICOLAS : Dis moi, je voulais te demander... Ce qui s'est passé hier, ...
JEAN-EDOUARD : Quoi ?
NICOLAS : Dans la piscine.
JEAN-EDOUARD : J'vois pas du tout de quoi tu parles.
NICOLAS : Ooooo ben si, tu sais bien, quoi, rooooooooooh !
JEAN-EDOUARD : Non, quoi ?
NICOLAS : Ben quand tu m'a tringlé, quoi !
JEAN-EDOUARD : Ah c'était toi, j'ai cru que c'était l'âne Bourriquet.
NICOLAS : beuuuuuuuuh ... snif
CONFESSIONNAL
NICOLAS : Les deux filles que je nomine sont Jean-Edouard et Philippe.
VOIX-OFF : ....................... hum .................. Ce ne sont pas des filles, Nicolas. Vous devez nominer des filles.
NICOLAS : beuh ...
KENZA : Tu te rends compte ! Quand Aziz est parti, j'lui ai offert mon slip en gage d'amour ! Il l'a même pas pris, c'bâtard !
NICOLAS : Beuh ! Mais c'est ignoble !
KENZA : Tu m'étonnes.
NICOLAS (gloussant) : Kenza a offert un slip à Aziz, tu te rends compte !
LAURE (gloussant) : Un slip ???
NICOLAS (gloussant) : Ouiiiiiiiiii !!!!
LAURE (ne gloussant plus, soudain affolée et fourrant la main sous sa jupe) : Ouf, non, c'est pas le mien... Oh, Nicolas ! tu m'as fait peuuuuur !
IN
VOIX DE BENJAMIN : Celle qui va quitter le Loft ce soir .............. est Kenza ! ...... Kenza : vous avez 5 minutes pour déguerpir, j'envoie quelqu'un vous accueillir à la porte du Loft, c'est une surprise.
OUT
SCULLY : FBI ! Plus un geste !
KENZA : Eh mais c'est quoi ce bordel ?
MULDER : Vous êtes en état d'arrestation, passez lui les menottes.
STEEVY (abattu) : Quand même ! Ca fait un vide depuis que Kenza est partie depuis 5 minutes !
NICOLAS : Oui. Même que quand tu ouvres la bouche, ça fait courant d'air.

STEEVY : Ah bon ?????? ... Non, attends, tu déconnes là ? c'est pas moi ! alors ça j'en suis sûr, hein ! Je le sentirais quand même !
PHILIPPE : Salut, Nicolas ! La forme ?
NICOLAS : Beuh ...
PHILIPPE : C'était pas mal ce que t'as dit hier soir à Steevy : c'était de l'humour, c'est ça ?
NICOLAS : Alors ça ... je ne saurais dire.
PHILIPPE : Ah ouais ? Ah ouais ... Excellent ........... Euh... au cas où c'en était, j'veux dire ... Au fait, tu sais, j'viens de discuter avec Jean-Edouard : il m'a dit de te dire qu'il est désolé pour l'aut'soir.
NICOLAS : Ah.
PHILIPPE : Ouais, tu vois ce que je veux dire, hein ? Pas le jour où il a bouffé toutes les Vache qui Rit, je veux dire, hein, le ... le jour où il t'a sodomisé, là.
NICOLAS : Oui, oui, j'entendais bien.
PHILIPPE : Voilà. Il est désolé... Faut l'excuser, il est un peu jeune, tu sais.
NICOLAS : Ouais, ouais.
PHILIPPE : Mais bon, en fait ... Vous avez rien fait, en fait ?

NICOLAS : Comment ça ?
PHILIPPE : Vous avez rien fait ? Il t'a sodomisé, c'est tout ?
STEEVY (dansant et hurlant) : Wouhouhou ! Je suis le roi de la nuit, ce soir !
NICOLAS : Il est un peu bruyant.
CHRISTOPHE : Ouais, c'est clair. Il est un peu jeune.
NICOLAS : Non ! "un peu bruyant", moi j'ai dit, pas "un peu jeune".
CHRISTOPHE : Non mais c'est clair.
NICOLAS : Je vais me hacher du persil.
STEEVY : Loana ! Viens danser avec moi ! Allez ! Loooooooanaaaaaaaaaaa !!!!
NICOLAS : Oh merde, quel est le sinistre imbécile qui a laissé traîner un âne dans le mixer ?
STEEVY (hurlant) : Boubouuuuuuuuuu !
JEAN-EDOUARD : Putain comme il l'a haché !
CHRISTOPHE : Ouais, c'est clair.
CONFESSIONNAL
LOANA : Je crois que ... les trois garçons avec qui j'ai le plus d'affinités, c'est Philippe, Jean-Edouard et Christophe. Surtout depuis ce matin, je les trouve vachement attentionnés avec moi, vachement tendres, et moi c'est ce que j'attends d'un mec, c'est qu'il s'intéresse pas seulement à mon apparence, mais aussi à ce que je pense. Enfin, quand je pense un truc, j'veux dire.
STEEVY : Eh, Nicolas, tu sais, ch'trouve que c'est bien que t'as pas participé à qu'est-ce qu'ils ont fait les garçons hier soir !

NICOLAS : Quoi, tu veux dire quand ils se sont tapés Loana à trois ? Oh tu sais, moi je suis comme ça. Depuis que je suis dans le loft, j'ai des valeurs... J'ai beaucoup appris avec Aziz dans ce domaine, c'est clair.
STEEVY (qui n'a pas compris la phrase) : Ouais. Moi tu vois eh ben je pourrais pas faire ça devant des caméras t'façons ! C'est pour ça que je sors pas avec des filles ici, tu vois. Tu l'savais, au fait, qu'y avait des caméras, ici ?
NICOLAS : Ouais, et pis même s'ils est un peu abîmé, t'as ton Bourriquet. Comme disait Aziz, "il vaut mieux coucher avec un âne qu'avec Laure".
STEEVY (se récriant) : Ah mais non, mais j'ai pas couché avec Laure, moi, hein !!!!!!!!!!!!!!!!!!!
NICOLAS : Oui, c'est ce que je dis.
STEEVY : Ah bon, pasque tu m'as fait peur ! J'ai cru que j'avais couché avec Laure !
NICOLAS : Nan nan.
STEEVY : Ouf ! ... Nan pasque tu m'as fait peur, là.
CONFESSIONNAL
LOANA : Ben... là aujourd'hui ça va pas trop trop bien. J'ai un petit coup de blues mais ça va passer, je pense ... Disons que c'est par rapport à ce qui s'est passé hier soir avec trois des garçons. Je croyais qu'ils étaient sincères, on a fait l'amour tous les quatre dans la piscine, mais en fait ce matin, ils m'adressent à peine la parole, c'est comme si j'existais pas. Bon je sais bien, c'est la vie, mais ça me fait quand même un petit peu mal au coeur pasque moi je pensais que ça pouvait devenir une grande histoire, mais voilà ... Sinon, je m'entends très très bien avec Steevy et avec Nicolas, parce que je pense que c'est des mecs droits. Qui respectent ce que je suis et qui s'intéressent à ce que je pense (quand je pense quelque chose, j'veux dire). Surtout Nicolas, en fait. Il m'a beaucoup soutenu, il m'a dit que j'étais une fille qui avait une âme ou ch'ais pas quoi, je trouve qu'il est très gentil.
OUT
(attention : cet épisode contient de vrais morceaux de discours d'Aziz.)
MULDER : Ecoutez, Aziz, je vous garantis qu'il ne vous arrivera rien si vous acceptez de collaborer avec nous. Il faut absolument faire sortir Don Nico de cet endroit !
AZIZ : Maiiiiiis c'est qu'un jeu ! T'es ouf toi, c'est qu'un jeu ! Faut pas t'prend' la tête !
SCULLY : Aziz, vous n'avez pas l'air de comprendre. Don Nico est un agent fédéral, comme l'agent Mulder et comme moi. Vous comprenez ? Est-ce que nous sommes dans le loft, nous ? Non. Bon.
AZIZ : Elle est belle, vot'robe, agent Scully !
SCULLY : Merci.
AZIZ : Je rêverais de la déchirer et d'essuyer la vaisselle avec.
MULDER : Aziz, ce jeu ne convient pas à un agent du FBI, OK ?
AZIZ : Mais pourquoi ? Moi je veux que plus tard que, si Dieu le veut j'ai des enfants, je dis : bah oui, j'ai fait un jeu, ce jeu c'était ce concept là, ce concept là amenait à ça, mais moi je suis sorti avant, c'est parce que j'avais ça, ça, ça, ça ... et je suis tombé sur un moment ... euuuh ... fatal d'un choix qui a amené à ce que moi j'avais des principes et j'ai préféré faire ça que ça.
SCULLY : Oui, Aziz, mais pour l'agent Don Nico, la situation est très différente !
AZIZ : On ne vit qu'une fois mais ... chaque impact de mots que vous direz, chaque chose que vous ferez, chaque lieu que vous irez, chaque connaissance que vous ferez, amènera fatalement à : personne peut être parfait, genre ... toutes ces choses logiques de la vie, j'en suis conscient, mais au moins au minimum de faire la chose qui fait que ... t'as fait la part des choses.
MULDER : OK, Scully, on reviendra demain. Il se fatiguera avant nous, moi j'te l'dis !
STEEVY : Eeeeeeh, Nicolas, c'est à toi, ça ? C'est quoi ? C'est un liiiiiiiivre ???
